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La peur de l’échec : comment la surmonter ? Voici 7 clés pour réussir

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Vous est-il déjà arrivé d’avoir si peur de l’échec que vous n’avez même pas essayé ? Eh bien, vous n’êtes pas seul. En réalité, la peur fait partie de la nature humaine. On l’éprouve tous à un moment ou un autre. Cependant, il arrive parfois que la peur soit telle qu’elle finisse par nous immobiliser. Elle nous empêche d’avancer. C’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit de la peur d’échouer. Deux termes ont d’ailleurs été inventés pour s’y référer : atychiphobie ou kakorraphiophobie. Quoi qu’il en soit, l’appréhension dans ce cas vous amène inconsciemment à saboter vos propres chances de réussite, simplement à cause de la peur de l’échec. Mais vous savez quoi ? Personne n’aime échouer. Et pourtant, cela n’empêche pas les plus courageux de se lancer dans de nouveaux projets.

Voulez-vous également apprendre à croire en vous ? À passer outre la crainte pour ne plus stagner dans votre vie ? Alors, lisez cet article. Nous allons examiner l’atychiphobie : ce qu’elle signifie, ce qui la provoque et comment la surmonter.

Doute normal ou peur injustifiée : comment faire la différence ?

Soyons honnêtes, tout le monde a peur de quelques choses. Même les plus intelligents d’entre nous font parfois face au doute. C’est lorsque la peur de l’échec commence à se transformer en une véritable phobie que les problèmes commencent. Par exemple, il est tout à fait normal d’appréhender certaines situations (comme les examens, relations compliquées, projets ambitieux, etc.). Après tout, les choses peuvent échapper de notre contrôle dans ces cas.

Néanmoins, quand la peur devient irrationnelle et persistante, elle nous laisse dans un état de stress permanent. Elle peut se présenter en réponse à une situation spécifique, mais la plupart du temps, elle accapare toute notre attention pendant une longue période. La question à se poser est donc : « mes raisons sont-elles valides ? » La peur de l’échec est-elle justifiée ? Méritez-vous de vous torturer autant ?

En effet, il ne faut pas oublier que l’atychiphobie s’accompagne de nombreux symptômes émotionnels et comportementaux qui peuvent gâcher votre quotidien. Ils incluent entre autres :

  • Les crises d’angoisse ;
  • L’attitude d’évitement ;
  • Le sentiment de perte de contrôle ;
  • La frustration ;
  • La sensation d’impuissance.

Les réactions physiques ne tarderont pas non plus à se manifester, et ce, à tout moment. Parlons notamment de l’accélération du rythme cardiaque, des tremblements et vertiges, des problèmes digestifs ou encore des troubles du sommeil.

Quelles sont les causes potentielles de la peur de l’échec ?

kakorraphiophobie

Tout comme les autres phobies (comme la phobie des clowns et la phobie du noir que nous avons déjà vues), la kakorraphiophobie peut émaner d’une expérience traumatisante dans le passé. Cependant, la cause est généralement liée à une situation embarrassante. C’est par exemple le cas de parents trop exigeants ou un entourage qui avait souvent recours au rabaissement psychologique.

Il est à rappeler que les adultes hypercritiques poussent les enfants à intérioriser des mentalités néfastes. Au fil des années, ces derniers se nicheront dans une bulle dans laquelle ils établiront des ultimatums et des règles fondées sur la peur de l’échec. Ils auront toujours besoin de la validation des autres, évitant ainsi tous défis susceptibles de déboucher sur un échec.

Citons d’autres causes potentielles.

  • On retrouve aussi le perfectionnisme. Dans ce cas, vous percevez l’échec comme quelque chose de terrible et d’humiliant. Affronter le regard des autres n’est même pas envisageable dans ce cas. Alors, vous adoptez également une attitude d’évitement. Sortir de votre zone de confort serait quasiment impossible dans ces conditions.
  • Par ailleurs, il peut aussi s’agir d’une crainte liée à la peur de la mort. Notre cerveau associerait effectivement toutes les pertes à elle. Si vous avez peur de l’échec, cela vous poussera ainsi à éviter des situations potentiellement dangereuses.
  • L’atychiphobie peut aussi être le fruit d’un manque de confiance en soi. En effet, une personne à la confiance en soi fragile aura tendance à éviter les risques. Elle préfèrera jouer la sécurité plutôt que d’essayer quelque chose de nouveau. Ce qui n’est pas le cas d’un individu qui est sûr de lui. Ce dernier sait que l’échec fait partie intégrante du voyage et est indispensable pour grandir.

Comment savoir si vous en souffrez ?

L’aide d’un professionnel de la santé psychologique s’avère certainement plus avantageuse pour identifier la peur de l’échec (avec un diagnostic précis). Toutefois, vous pouvez pratiquer un petit exercice d’auto-observation afin de vous aider à comprendre votre situation. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une liste exhaustive établie par un spécialiste, celle que je vous présente dans cet article peut servir de point de départ.

Alors, vous avez probablement peur d’échouer si vous :

  • Appréhendez constamment la réaction des autres ;
  • Mettez en doute vos capacités à réussir ;
  • Avez du mal à croire en la vie et en l’avenir ;
  • Craignez de décevoir vos proches ;
  • Avez l’habitude de vous dévaloriser devant les autres à cause de la peur de l’échec (afin de minimiser leurs attentes) ;
  • Ressassez sans cesse vos échecs passés ;
  • Rechignez à sortir de votre zone de confort pour tenter de nouvelles expériences ;
  • Procrastinez régulièrement et autosabotez vos chances de réussite.

Que faire pour surmonter le problème ?

Avant tout, il convient de préciser que ce n’est pas véritablement l’échec que vous craignez. Ce sont plutôt les conséquences négatives qui le suivront. En prendre conscience est la première étape pour surmonter la kakorraphiophobie. Pour aller encore plus loin, je vous propose 7 astuces pour vous aider.

Éviter de généraliser les échecs

La peur de l’échec est fortement liée à la crainte de ressentir de la honte et de l’embarras. Si elle vous habite aujourd’hui, c’est d’ailleurs probablement à cause d’une expérience passée. Face à ce genre de circonstances, nous avons effectivement tendance à associer l’échec à notre personnalité. Les phrases comme « je suis un loser de toute façon » viennent alors alterer notre jugement envers nous-mêmes. Et pourtant, vos erreurs ne vous définissent pas. Elles ne doivent pas dicter vos actions présentes.

Bien évidemment, elles font partie de votre vie, mais vous n’êtes pas obligé de vous blâmer constamment à cause d’elles. La peur de l’échec ne vous apportera rien. Souvenez-vous, « qui ne risque rien n’a rien ». Alors, au lieu de vous condamner, acceptez vos échecs et vos erreurs. Ne les laissez pas vous empêcher d’essayer de renouveler l’expérience ou de vous lancer d’autres défis. Si quelque chose vous préoccupe particulièrement, cherchez comment l’améliorer. Pensez aux solutions plutôt qu’aux problèmes. Et surtout, dissociez l’échec de votre personnalité. Ce n’est qu’ainsi que vous pourriez espérer atteindre la paix intérieure. D’autant plus que cela vous aidera à améliorer votre dialogue intérieure.

Soigner son discours interne pour surmonter la peur de l’échec

La prochaine étape consiste à changer la façon dont vous percevez l’échec. Cela participera considérablement à l’atténuation du sentiment de peur. D’ailleurs, il peut s’agir d’une opportunité inouïe pour vous aiguiser vos compétences dans un domaine particulier. La déception serait certainement au rendez-vous, mais il est encore plus important de garder une perspective saine.

C’est pourquoi je vous invite aussi à rester positif. Cela ne sert à rien de vous dévaloriser. Ne vous préoccupez pas des autres. Concentrez-vous sur votre propre cas. Ainsi :

  • Assumez vos responsabilités, ne vous sentez pas coupable pour laisser la peur de l’échec derrière vous ;
  • Ne soyez pas trop critique envers vous-même ;
  • Apprenez et passez à autre chose ;
  • Fuyez les ruminations mentales ;
  • Cherchez de l’aide professionnelle s’il le faut pour reprendre confiance en vous.

Apprendre de ses erreurs

Suite à un échec majeur, il peut être difficile de se relever. Mais il n’a pas besoin d’être conséquent pour laisser des séquelles. Voyez le résultat du rabaissement psychologique sur une longue période. Cependant, vous avez le choix entre :

  1. Laisser les émotions négatives vous envahir et renforcer votre sentiment de dévalorisation (nourrissant ainsi la peur de l’échec) et
  2. Vous permettre d’en tirer des leçons.

Malgré l’énergie négative qui l’accompagne, l’échec a effectivement ses côtés positifs. Cette expérience peut vous aider à acquérir des connaissances que vous n’auriez probablement pas apprises autrement. Rappelez-vous de l’adage : « Le meilleur professeur de la vie est l’expérience. Cela coûte cher, mais c’est bien expliqué. » C’est simple, il ne peut y avoir de succès sans échec. Vous devez donc accueillir l’échec comme une opportunité d’apprentissage et vous apprendrez de lui. À long terme, vous découvrirez que cela en vaut la peine.

Travailler sur la confiance en soi pour vaincre la peur de l’échec

Avoir peur d’échouer constitue un véritable frein à votre réussite. Néanmoins, il est largement reconnu que les insécurités que l’on éprouve envers soi ne doivent pas être une raison pour ne pas agir. Mais bien entendu, avoir le courage de passer à l’action demande une confiance en soi inébranlable. Pour cause, elle renforce la conviction que vous êtes intrinsèquement capable. C’est l’une des principales sources d’énergie et de motivation au quotidien. Pareillement, elle vous aide à rester résilient face au stress et à l’échec. Elle s’avère aussi utile pour dépasser les croyances limitantes.

L’un des meilleurs moyens pour vaincre la peur de l’échec est d’ailleurs d’établir des objectifs réalisables et réalistes. À chaque fois que vous devriez entamer un nouveau projet, pensez à établir un plan d’action afin d’avancer petit à petit. L’un des concepts les plus plébiscités à cet égard est celui des objectifs SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel).

Avoir de la compassion envers soi-même

Parlez à vous-même comme si vous discutiez avec votre meilleur ami. Il est effectivement étonnant de voir comment on a tendance à réconforter nos proches lorsqu’ils échouent, tandis que nous nous pressons de nous blâmer lorsqu’il s’agit de nous-mêmes. Cette attitude exacerbe pourtant la peur de l’échec. Alors, offrez-vous le même soutien et le même encouragement que vous accorderiez certainement aux autres. De petits messages encourageants et chaleureux ne font d’ailleurs du mal à personne.

Pour vous aider dans ce cas, vous pouvez essayer les techniques de méditation qui peuvent décupler votre assurance. La pleine conscience en est un bel exemple, mais le simple fait de profiter d’un moment pour soi peut suffire. Consacrez quelques minutes pour vous recentrer sur vous. Durant ce temps, trouvez-vous des points positifs, des qualités. Énumérez-les à haute voix si besoin.

Combattre le perfectionnisme pour surmonter la peur de l’échec

atychiphobie

Le perfectionnisme vous fait penser que vous n’avez pas le droit à l’erreur. L’échec peut même vous faire sentir indigne ou comme un raté. En vous efforçant d’atteindre la perfection, vous vous heurtez pourtant à un mur qui vous empêche d’entamer de nouveaux projets que lorsque vous êtes sûr de réussir. Votre zone de confort devient un cocon de réconfort que vous ne voulez pas quitter. Et cela peut être pesant à la longue.

Alors, je vous propose aujourd’hui de le remplacer par le lâcher-prise. Autorisez-vous à faire des erreurs pour faire face à la peur de l’échec. Ce n’est qu’ainsi que vous constateriez qu’un échec ne représente pas la fin du monde. Bien au contraire, c’est l’occasion pour vous d’apprendre, de grandir et de vous améliorer en tant qu’individu à part entière.

Vous voulez tenter l’expérience dès maintenant ? Pourquoi ne pas commencer à choisir un passe-temps dans lequel vous n’êtes pas forcément doué ? Au lieu d’essayer d’être « parfait », essayez plutôt d’apprécier l’activité et d’apprendre progressivement. De même, baissez la pression que vous vous imposez. Soyez gentil avec vous-même et pratiquez l’acceptation de soi pour surmonter la peur de l’échec. Ne vous infligez pas des normes irréalistes, difficiles à atteindre. Soyez tout simplement ravi d’être vous.

Gérer l’anxiété anticipatoire

La peur d’échouer s’accompagne souvent de l’anxiété anticipatoire. Vous avancez dans l’inconnu et cela génère en vous un sentiment d’impuissance. C’est pour cette raison qu’il s’avère important de gérer vos émotions et vos appréhensions. Pour ce faire :

  • Pratiquez la respiration profonde ;
  • Adoptez le yoga pour amener le zen dans votre quotidien ;
  • Défiez directement vos pensées anxieuses ;
  • N’ayez pas peur d’agir.

Et voilà tout ce qu’il y a à savoir sur la peur de l’échec ! Avez-vous d’autres astuces ? Laissez un commentaire. Et si l’article vous a plu, cliquez sur le bouton de partage. 

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Mathieu Vénisse

A propos de l’auteur

Après avoir obtenu mon Master en Sciences à l’Université de Nantes en 2009, je travaille pendant 4 ans en tant qu’ingénieur d’études auprès des plus grands noms français de l’aérospatiale, du nucléaire et du militaire. En février 2012, alors que je ne trouve plus aucun sens dans mon métier, je crée l'écosystème "Penser et Agir". C’est ainsi que je renoue avec mes passions : la psychologie, le développement personnel et l’entrepreneuriat. J’adapte à la psychologie et au développement personnel la logique et la structure des raisonnements que j’ai acquis en tant qu’ingénieur d’études pour créer ma propre approche : Le développement personnel par l’Action. Aujourd'hui, Penser et Agir, c'est plus de 100 000 visiteurs par mois, plus de 150 000 abonnés à la newsletter et plus de 3 000 personnes qui m'ont déjà fait confiance en suivant mes programmes en ligne et plusieurs sites internet dédiés dont Prendre-Confiance.fr fait partie. Pour en savoir plus : Qui est Mathieu Vénisse ?

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